La conquête de soi !

#LACONQUETEDESOI

 Nous sommes conditionnés et malades de la peur et de la culpabilité. Tout ce qui entre dans notre cerveau devient notre réalité. Tout ce qui est répété, placardé sur les murs, créé notre réalité. Ce à quoi on accorde de l’attention prend du pouvoir !
 
Cette petite voix intérieure est la plus sévère de toute. Cette petite voix, qui s’adresse à nous même, a été construite par ton monde extérieur, l’école, la télévision, la politique, tout ce que tu as entendu et regardé, elle est dicté par les autres. Je te propose de l’éduquer toi-même à devenir ton amie. Si cette voix te dit : « qu’est-ce que j’ai mal fait ? » Dis lui plutôt : « comment je peux mieux faire ? » Si elle te dit : « qu’est-ce qui ne marche pas ? » Demande lui plutôt : « qu’est-ce qui fonctionne ? » On se pose les questions à l’envers, on vit la vie, à l’envers !
 
En changeant le sens de nos affirmations intérieures (j’ai peur de la vie VS j’ai confiance en la vie), nos croyances (l’homme est mauvais VS l’homme est bon), on remodèle notre conditionnement mental et alors la vie change. TOUTE la vie change, la réalité, le décor, le métier qu’on exerce, l’état d’être intérieur ! La vie : un miracle, un mystère, une chance ou quelque chose qu’on ne peut encore expliquer. La chance existe et on peut tous faire quelque chose pour la provoquer. On a le mode d’emploi pour actionner la machine et la machine, c’est nous-même.
 
Il est temps d’aller à la conquête de soi. Comment ? En devenant conscient de son discours intérieur, conscient quand je culpabilise, conscient quand je dis du mal de moi, conscient quand j’ai peur, conscient quand j’évite de réussir ma vie, car réussir me fait peur. Chacune de nos paroles et de nos pensées vibrent à une certaine fréquence, celle-ci va créer votre réalité. Le monde extérieur est mon miroir. Mes pupilles, ma rétine créent ma réalité.
 
A partir d’aujourd’hui, je soigne mon vocabulaire, car ce que j’exprime à une fréquence et attire à elle d’autres fréquences similaires. J’observe les peurs en moi et transforme un : « j’ai peur de ne pas y arriver » en « JE VAIS Y ARRIVER », je fais le chemin à l’envers, je me refais l’éducation, je me refais ma petite voix intérieure, je l’éduque comme je veux MOI. Et alors mon monde change, et alors j’offre 5min de temps à mes rêves, et je m’offre du plaisir et du temps de vie pour la joie, la créativité, le bonheur et je me mets à y croire. Et alors juste avant de fermer les yeux et dormir pour l’éternité, je n’aurai aucun regret. Vivre, c’est maintenant.
 
Ps : le changement vient en posant une action concrète extérieure à toi-même : je dis, j’écris, je fais, j’exprime, je sors quelque chose de moi, je montre mes émotions, je me confie, j’exprime, j’ose ! Je fais circuler en équilibre ce qui entre et ce qui sort de moi, c’est un flux : le Ying et le Yang. « Tout vient en dichotomie, sauf le silence. » ∞
 
#Situveuxmieuxtupeux
Modestement, instinctivement, ce que je comprends, je l’écris ici. Je fais ma part.

https://www.facebook.com/Bayaonor/ 

Publicités

Si tu veux mieux tu peux

On est responsable de tout ce qui nous arrive.

S’il y a obstacle, être victime ou juge de la situation ne permet pas de dépasser l’obstacle. Bien sûr il ne s’agit pas d’insulter l’autre en disant qu’il est responsable, là il faut la compassion. Il s’agit pour soi-même de prendre ses responsabilités, de reprendre son pouvoir face à une situation et de la changer, la transcender, aller au delà. Si tu veux mieux, tu peux. Nous sommes conditionnés à nous contenter de l’à peu près. C’est le juste milieu pour ne pas péter un cable. On est des habitués du contentement. Pourtant, l’homme a un potentiel illimité. Ce dont il rêve, il peut le créer, il n’y a aucune limite. Mais nous avons également été conditionné à cesser de rêver. Sauf en festival, sauf dans un concert de musique, sauf dans ta voiture après une journée horrible, sauf sur le chemin du retour de soirée un peu bourré et que tu écoutes ta musique tout seul, là tu as le droit. Mais faire de ta vie sobre, une vie de rêve, ça non, c’est jugé de « bisounours » ou irréalisable.

Quand tu réalises ton rêve, tu renvoies les autres à eux-mêmes, ils te diront qu’ils n’y croient pas si eux-même sont frustrés inconsciemment ou pas de ne pas être sur leur chemin. A chaque fois, c’est le même refrain et tant mieux, cela doit te pousser à agir quand même, pour prouver que tout est possible. Si toi tu prends ta liberté, si toi tu oses, tu permets aussi à l’autre. Se rendre heureux soi, c’est rendre heureux l’autre.

« Puisque toi tu peux, alors moi aussi ! »

Nos émotions positives ou négatives nous servent de messages. Si c’est positif, si tu vibres dans le coeur, tu es sur le bon chemin. Si c’est rien, nada dans le coeur, si c’est même l’ennui, la flemme, le dégoût voir la souffrance, tu n’es pas sur ton chemin. On a tous une place singulière à prendre quelque part qui nous va parfaitement. On a le devoir d’être heureux, rempli, joyeux, c’est notre état d’être naturel. Et ce qui rend le plus heureux, c’est la bonté, c’est servir l’autre, c’est aider l’expansion, c’est créer. Il y a tant de choses à faire pour changer le monde, pour le rendre meilleur.

Contester c’est bien, c’est en quelques sorte prendre conscience qu’on peut avoir mieux. Mais incarner ce que tu veux dans ce monde c’est mieux. Si tu veux plus de solidarité, deviens solidaire.
Lorsque je me plains qu’il m’arrive à chaque fois la même chose, c’est qu’il faut que je change mon comportement face à cette situation. Si je réagis exactement de la même manière à chaque fois, alors il ne peut pas résulter un nouveau résultat. Changer de comportement à une situation négative répétitive pour qu’elle cesse enfin et créer du nouveau.

Modestement, instinctivement, ce que je comprends, je l’écris ici. Je fais ma part.

∞ Baya Onor

La surprise du vivre ensemble

P1050794.JPG

Une Terre verte, respectée où chacun a sa tâche et reçoit de la reconnaissance et des encouragements. Une Terre où l’on se soucie du bien commun, des arts, du chant et de la créativité. Une Terre où la créativité est adorée, adulée, regardée, observée. Les Hommes vivent ensemble, les portes sont ouvertes, dans des espaces naturels, en bois, dans la nature, en lien avec elle, en sécurité. Une bienveillance qui calfeutre, où, au moindre doute, on se rassure, on se câline. On mange une nourriture saine, bonne pour nous, colorée, sous les palmiers, je me sens bien, je me sens aimée, je n’ai honte de rien, je laisse aller mes émotions, ma créativité. Le monde se fait l’amour, on aime nos corps, on se regarde avec admiration, on se regarde la beauté, on se parle, on se cause, rien n’est caché. La peur a disparu, ne règne que l’amour, la liberté et l’abondance. La nature est fleurie, mon coeur aussi, les enfants dansent et font des grimaces aux adultes. Ils rient. Les hommes fabriquent avec les femmes et les femmes fabriquent avec les hommes. Les enfants apprennent et s’endorment auprès des arbres. On vit dehors, les odeurs enivrent, ça sent le bonheur. On s’observe et s’écoute avec admiration, avec attention et on se tient la main, parce que c’est beau, qu’on est bien. On se pardonne, on pleure de joie. On s’embrasse et se frictionne quand on a froid. On s’offre des moments et on laisse la vie nous offrir des moments. On savoure la surprise d’être arrivé là, pour vivre ensemble.

C’est la réalité que j’aimerai créer. Et toi ?

Baya Onor

Comment faire tenir calmement la diversité des points de vue et des croyances sur une même planète ?

1Capture d_écran 2017-04-26 à 17Les seules vérités communes aux hommes sont les lois de l’univers. Ces vérités immuables sont extérieures à l’homme. Et la santé de la planète en est la première. Sans planète, pas d’humains, pas de vie. Ensuite, il y a la vérité de chacun, en fonction de qui il est et de là nait la vraie richesse : la diversité.

Je souhaite me rappeler à moi-même et ce deuxième tour des élections permet à chacun de se rappeler à lui-même. Quelle est ma vérité, ma propre idée ? Personne n’a tort, chacun a raison aux yeux de lui-même : c’est en se comparant, en se jugeant que nait la confusion. Que chacun se mette à réfléchir sur quelle est pour lui, sa propre vérité, et de trouver en politique (ou pas) celui/celle/ce qui le ramène à lui, se rapproche de lui-même.

Personne n’est coupable, tout le monde pense avoir raison dans sa propre réalité physique. A chaque homme, criminel ou sage, il y aura une foule pour l’aimer, car en chaque homme réside la même essence : l’amour. De l’amour, tout le reste découle et même la peur. Se séparer, se diviser (comme en politique) pour mieux se retrouver et se retrouver pour mieux se séparer, c’est la danse du cosmos, la roue de l’univers.

Je ne crois pas au Karma, je ne crois pas aux pêchés, je ne crois qu’aux hommes qui tentent de retrouver la mémoire de qui ils sont, et ça passe par ce qu’ils ne sont pas : pour faire lumière, il faut de l’ombre. Je crois à une roue sans jugement, scientifique, créatrice, qui te laisse emprunter tous les chemins pourvu que tu puisses déployer ton potentiel illimité, pourvu que tu le saches, pourvu que tu retrouves la mémoire. Nous sommes cassés en mille morceaux et l’on ramasse, expérience après expérience, jusqu’à ce qu’on retrouve l’unicité de qui l’on est. Qui que tu sois, personne ne sera jamais d’accord mais il y en aura aussi pour l’être. La question n’est pas : qui a raison ? Qui est coupable ? (Un peu comme le jour où ma prof de journalisme de l’époque nous a demandé, qui est le coupable des inondations en France ? Et que joyeusement, nous avons répondu : Météo France !) La question n’est pas : comment éviter le drame ? La question n’est pas : comment puis-je éviter la mort/la peur ?

La question est : qu’est-ce qui fonctionne dans ce monde pour que chacun puisse vivre heureux dans sa propre vérité, sur une planète en bonne santé ? Les seules vérités communes aux hommes sont les lois de l’univers. Et la santé de la planète en est la première. Sans planète, pas d’humains, pas de vie. Que propose t-on et comment peut-on rassurer les enfants qui ont peur pour la planète ?

Une fois la santé de la planète assurée, viennent des nouvelles questions telles que : Que propose t-on de faire pour les enfants qui ont foi en l’argent, leurs biens matériels et leurs acquis ? Comment peut-on rassurer ces gens-là qui ont peur pour leurs conditions de vie ? Comment peut-on rassurer les gens qui ont peur de l’autre, des croyances des autres ? Que propose t-on ? Comment peut-on rassurer les criminels, que leur propose t-on pour l’après ? Comment peut-on rassurer nos peurs, de la mort de l’âme, de la perte ? Qui pour nous rassurer ? Qui pour proposer ? Quels sont nos outils ? Le calme, la paix, l’écoute, les programmes, les actes (ne pas agir est aussi un acte)…

Comment faire tenir calmement la diversité des points de vue et des croyances sur une planète en bonne santé ? Ce dont je suis sûre, c’est que tant que l’on cherchera à gagner quelque chose en espérant battre quelqu’un, on se détournera de notre but : Construire un monde à l’image de qui l’on est vraiment.

Je suis ce que je suis, je suis ce que je ne suis pas, jusqu’à ce que je retrouve la mémoire.

Après ma colère et mon mécontentement, je me suis mise à me taire, écouter les autres, me retrouver seule, méditer, puis réfléchir. Marquer une coupure dans le fil des pensées est important pour retrouver le fil de qui vous êtes, détachés des autres émotionnellement. Je vous propose de prier, de demander de l’aide, de confier vos douleurs, à vos papas, à vos mamans, au ciel, au vide, au néant (qui n’en est pas un) pour que nous cessions d’oeuvrer dans ce monde par la REACTION mais plutôt par l’essence même de qui nous sommes : des créations et donc par la CREATION.

Qu’ai-je envie de créer maintenant, pour demain ?

Baya Onor

Je suis ce que je suis et je suis ce que je ne suis pas

jusqu’à ce que je choisisse qui je suis !

Capture d_écran 2017-03-06 à 22.02.12

Dans la vie, on ne cherche que des états d’être. Ceux-ci se matérialisent toujours dans le réel. L’état de joie procure des expériences de joie. On aspire tous à l’état d’être que nous procurerait le fait d’avoir, de gravir, de réussir, d’entreprendre quelque chose. 

Encore faut-il savoir quels sont vos choix les plus élevés pour vous-même. Par exemple : les miens sont la liberté, le bien-être et l’authenticité. (La plupart du temps, on ne vit pas en fonction de nos choix les plus élevés pour nous-même. Ex : fumeur) Une fois que vous les connaissez : vous pouvez agir en fonction et créer les pensées et les actions qui vont vers vos objectifs. A chaque choix qui s’offre à vous, demandez-vous : cela va t’il à l’encontre ou vers mon choix le plus élevé pour moi-même ?

Pour maintenant faire l’expérience de ce que vous voulez pour vous-même :

– Faites comme si vous l’aviez déjà, sincèrement ! J’agis comme si j’étais déjà dans l’état d’être de l’expérience. Exemple : mon rêve est d’aider la ville de Paris à devenir plus écologique. Mettez-vous en position de méditation, fermez les yeux, et imaginez-vous victorieux après avoir réalisé ce projet. Imaginez une ville propre, imaginez une foule de gens qui vous remercie pour votre initiative. Imaginez l’expérience la plus élevée que vous aimeriez vivre. Il faut que toutes vos cellules vibrent la joie, un sourire peut apparaitre sur votre visage, vous pouvez même verser une larme… Procurez-vous les émotions que vous souhaitez dans le futur (e-motions : mise en mouvement de l’énergie.) Voilà pourquoi les religions vous disent : vous êtes le créateur. Par cet acte, vous créez une vibration d’une certaine fréquence, ce qui attirera à vous des vibrations de la même fréquence. (Voilà pourquoi, par exemple, quand on fume, on a pas mal d’amis fumeurs…) A cause de l’espace-temps et de la matérialité, il faut attendre un peu, sur Terre, pour voir se manifester nos réels désirs. (Attention, il y a souvent des désirs inconscients, vous faites parfois des choix erronés : blocages, karma…)

Si vous n’arrivez pas à imaginer et à vivre maintenant l’expérience que vous aimeriez vivre dans le futur, il y a une autre solution :

– Je donne à l’autre ce que j’aimerais pour moi-même. Je le fais sincèrement (on ne peut pas tromper son esprit.) J’offre à un autre la possibilité d’aider la ville de Paris à devenir plus écologique, j’offre un emploi, j’offre un sourire, j’offre tout ce que j’aimerais recevoir, j’offre sincèrement. Nous ne sommes qu’Un et donner c’est recevoir, vous verrez. Par ce geste sincère, vous indiquez à l’univers que vous avez déjà tout en vous, ainsi par la loi de l’attraction, vous attirez ce même élément à vous. Quand je dis qu’on ne peut pas tromper son propre esprit, c’est très scientifique. Si vous donnez dans le seul but de recevoir, vous indiquez à l’univers que vous manquez de quelque chose. Ainsi, par la loi de l’attraction, vous attirerez l’expérience du manque.

Voilà pourquoi faire comme si vous étiez déjà dans l’état d’être et le ressentir à travers toutes vos cellules attire à vous la situation que vous désirez.

Notre société aujourd’hui a inversé les règles de la création.

Nous avons inversé la triade : être – faire – avoir 

Nous croyons qu’il faut avoir pour faire l’expérience de quelque chose et ainsi être ce qu’on aspire à être (d’où la société de consommation.) Cela nous met dans une position d’attente et surtout, on perd notre pouvoir, on réagit, plutôt qu’on agit… « Je ferai ceci quand j’aurai » Ainsi on regarde les autres faire, se demandant comment ils ont fait et au mieux en leur disant : « tu as de la chance, tu as rencontré la bonne personne, au bon moment. » Certains ont respecté les lois de l’univers sans le savoir, dans l’inconscience. Je viens ici de vous expliquer comment amener à vous les expériences que vous souhaitez, en conscience.

Lorsqu’on se met à remarquer, en conscience, que la loi de l’attraction marche, on réalise qu’il existe des tas de synchronicités, et que le hasard n’existe pas. Ces synchronicités sont appelées par ceux qui ne connaissaient pas les lois de l’univers : chances. Ces chances / synchronicités nous mettent dans un état de profonde gratitude.

Gandhi a dit : « SOIS (être) le changement (faire) que tu veux voir (avoir) dans le monde. »

Capture d_écran 2017-03-06 à 22.00.18

Baya Onor qui vous aime

Notre pouvoir c’est d’être responsable de nos sentiments !

L’impressionnante découverte réalisée ces dernières années, c’est la prise de conscience que l’homme d’aujourd’hui est capable de générer ses propres sentiments selon son désir, ici et maintenant. Ce que je veux dire c’est que pendant des milliers d’années l’homme n’a fait que réagir (ré-agir) à des stimuli externes de son environnement, de la même manière, indéfiniment. Aujourd’hui, avec de l’entrainement, il est capable de créer lui-même des sentiments grâce à l’outil de la pensée. Votre cerveau est un outil ! Ici et maintenant, vous pouvez décider de ressentir de l’amour, rien qu’en y pensant (concentrez-vous sur votre coeur par exemple.)

Votre pensée génère des sentiments dans votre coeur. De ces sentiments vont naitre des émotions (e-motion), autrement dit, l’émotion est la mise en action de vos sentiments (= ce que je pense de…) C’est une énergie qui sort de vous générée par votre corps. Chaque émotion sort de votre corps. Il semblerait que la colère se situe au niveau du coccyx ou encore de la mâchoire et sous les aisselles. L’émotion de l’amour, elle, vient du coeur ! Mais il est tout à fait possible, en conscience d’imaginer que l’amour sort de votre ventre, de votre tête, de vos pieds. Votre corps entier peut-être amour. Mais à quoi cela sert ?  Cela sert à générer des énergies positives qui façonneront votre réalité. 

Il est possible d’influer sur votre réalité, sur ce film qui se créé devant vos yeux. Vous pouvez influer sur votre environnement extérieur, ses stimuli externes. Vous donnez ce que vous allez recevoir. Vous recevez ce que vous donnez. Ainsi, si j’ai le coeur ouvert, si je suis dans un état d’esprit positif, le monde sous mes yeux se façonnera selon ce ressenti, selon ce que je dégage de moi, cette énergie. Autrement dit, vous ne subissez pas votre vie, vous en êtes pleinement responsable.

La méthode ? L’imagination avant de dormir de ce que vous voudriez ressentir le lendemain. Vous imaginez comme si vous y étiez ! Vous pouvez également méditer sur un moment important à venir ou sur un problème de votre existence, tenter de changer de point de vue intérieur, de ressenti, pour que la situation extérieure change. Votre environnement n’est que le prolongement, dans la matière, de votre état intérieur. Il est possible aussi de modifier dans l’instant même vos ré-actions face à un stimuli extérieur. Si vous avez l’habitude de répondre par la colère indéfiniment à une situation donnée, il est possible, en cet instant, de changer ce sentiment, pour que le scénario se passe autrement, pour casser ce cercle vertueux. On n’a pas dit que c’était facile mais vous avez ce pouvoir ! Le passé est un outil pour comprendre l’instant t ou se souvenir des bons moments. Tentez de faire table rase de la négativité et vivez le plus possible le moment, la minute, le seconde, l’instant. « Je suis ce que je suis au moment où je suis »

Exemple : Demain, je rends visite à mon meilleur ami mais je pense du mal de lui en cet instant même. J’ai le sentiment qu’il s’est foutu de moi. Il y a 10 ans, il m’a rejetée d’un groupe d’ami que nous avions en commun. Nous nous sommes expliqués maintes et maintes fois et réconciliés depuis, mais quand j’y repense, cela réveille en moi un souvenir douloureux et en cet instant, cela affecte ma vision de lui.

Ici j’ai le sentiment d’être dans la discorde face à une blessure du passé. En cet instant même, je prends quelques minutes pour me souvenir des moments heureux passés avec mon meilleur ami (qui sont normalement plus nombreux), j’essaye de ressentir en cet instant présent la joie, le rire et l’amour en repensant à des moments importants avec lui, de sorte que, quand je vais le revoir ces blessures n’influencent plus notre relation, mon environnement, ici et maintenant. Je créé donc ma vie en cet instant même et pour le futur. Lorsque je change la perception de mon environnement, mon environnement change.

Tout ceci nécessite de l’entrainement. L’humain s’est plus entrainé à imaginer facilement la pire issue négative à une situation qu’en imaginer l’issue joyeuse. Mais c’est possible ! Quelques outils : j’observe et je parle beaucoup avec des gens qui m’inspirent. Je me répète régulièrement les qualités de mes proches, ce que j’aime chez eux. Je prends la responsabilité d’être de bonne humeur en sortant de chez moi, car j’ai les moyens de remédier à cette négativité. J’observe mes émotions, les négatives m’informent, les positives me calfeutrent. Je ne porte pas mon attention sur ce que je ne veux pas. Si je ne veux pas voir de disputes, je ne les nourris pas. Je les laisse passer, sans m’y accrocher. Alors bien sûr parfois ça ne marche pas (surtout avec les gens qu’on aime le plus) mais j’ai la responsabilité d’essayer, pour mon bonheur et celui de l’autre.

Je reçois ce que je donne !

Baya Onor qui vous aime 

 

Créez votre vie ! (Et sans vous corrompre merci)

Tout dans ce monde provient d’une énergie vibratoire, vibration elle-même émise par une force : la créativité. Nous avons ce pouvoir et ce devoir, de créer. Le plus important maintenant est la manière dont on créé. Il est important de savoir le faire en conscience, c’est à dire d’imaginer les finalités de notre création.

On dit souvent des créatifs qu’ils sont des artistes, c’est vrai, mais aussi qu’ils sont « à part », c’est faux. Nous sommes tous des artistes qui avons choisi notre jeu, le jeu qui nous anime, dans le jeu de la vie. Si l’un décide d’être journaliste, il joue au jeu de transmettre, dans le rôle d’un journaliste et créé le flux de l’information. Si tu travailles dans un institut pharmaceutique, tu créés parfois des maladies (AMEN) puis des médicaments pour contrer ces maladies. Il faut voir ces jeux qu’on choisit comme des vibrations que l’on émet en faveur d’un réseau positif ou négatif. Un journaliste enverra des vibrations en faveur du flux de l’information journalistique. Un médecin enverra des vibrations en faveur du soin et de l’aide aux personnes. Mais de quelle manière ? Positive ou négative ?

Il faut faire attention à la manière dont on émet notre vibration. « Je veux soigner les gens mais est-ce que je le fais de la bonne manière ? », « je suis journaliste, mais quel type d’information je transmets ? » Souvent, on veut devenir un joueur, mais l’on finit par se foutre du contenu et de la manière dont on créé, c’est l’ego qui parle. Parfois et surtout, on n’a pas conscience de ce qu’on fait, on est pas en accord avec le message mais on le transmet quand même ! Un exemple : lorsqu’on réagit négativement à une information négative, on l’alimente, on la fait proliférer. Plus je dénonce Trump sur les réseaux sociaux parce que ses actes négatifs m’indignent, plus je multiplie les informations sur lui, plus j’alimente son réseau, plus il a de pouvoir ! Dans tout ça : on perd la valeur de l’acte créateur qu’on avait au départ, son ambition positive. 

Aujourd’hui, on alimente le négatif à nos dépens, par inconscience et cela devient dangereux pour la Terre. En domptant le mental, on prend conscience de la finalité de nos actes. Le mental est utile : il calcule, est rationnel, pense vos rêves pour les matérialiser. Mais seul un mental bien dompté permettra de réaliser des rêves à l’ambition créatrice positive, en accord avec les lois de l’Univers, en respectant les ressources de la Terre. Qu’alimentez-vous ? Et de quelle manière le faites-vous ?

Il est possible et vrai d’imaginer la Terre comme une pile, avec son pôle + et son pôle -, il faut un peu des deux pour que la Terre trouve son équilibre, le Ying et le Yang. Chacun, en utilisant son réel potentiel créateur, sans se brider, en choisissant son chemin en fonction de ses valeurs, joue un rôle dans le rééquilibrage des énergies de la Terre. Vous créez votre propre réalité. Choisissez le réseau qui vous va, sans vous corrompre et vous serez récompensé, vous verrez ! 

Baya Onor qui vous aime

Trouver le sens de la vie en se changeant soi-même

La société occidentale cherche le sens. Elle a perdu la mémoire, ne sait pas l’utilité de sa venue sur Terre, se demande à quoi bon et puis pourquoi. Alors on avance un peu perdu dans la matrice, on tâtonne dans l’inconscience. On connait les plaisirs du corps et l’on se dirige vers eux, facile à entendre, facile à toucher. En parallèle le monde extérieur essaye d’écraser nos rêves pour nous rendre impuissants. Il y a le regard des autres et il y a surtout le regard du monde extérieur sur nos agissements, cela paralyse l’être tout entier.

Si seulement l’humain savait par où commencer. « Il y a quelque chose qui m’empêche d’agir, ce sont les raisons que je me trouve et puis les peurs »,  » J’ai peur de réaliser mon rêve », « je cherche quel est le rêve que je veux accomplir ». Finalement, on a peur de son propre succès. Le mental est joueur hein ?

En réalité, tout est possible. Ce que vous voyez sous vos yeux n’est que l’extension matérielle de votre esprit. Ce qui vous arrive n’est que le reflet de vous même. Les jugements que vous portez à l’autre également. Il suffit parfois de retourner les mots contre soi pour se rendre compte qu’on peut se reprocher à nous-même tout ce qu’on ose dire aux autres. En fait, tout est relié et vous êtes le créateur de votre propre réalité, sous vos yeux, comme dans un film. Ce qui se passe sous vos yeux est la matérialisation de vos croyances. Voilà pourquoi souvent quand quelque chose nous arrive on s’exclame : « Je le savais! » avec certitude. Avec certitude. Si vous ne réalisez pas ce que votre âme veut à cause de la pression du monde extérieur, de la peur du regard de l’autre, vous ressentirez un vide intérieur, une frustration grandissante.

Vous vous demandez si la vie a un sens ? Je dis souvent qu’il suffit d’ouvrir un kiwi en deux ou observer la coquille d’un escargot pour comprendre que oui ! Il y a un sens à la vie et c’est simplement à vous d’en donner la direction. Sans le sentiment que la vie à un sens, on créé ce qu’on a créé aujourd’hui, une Terre qui va mal et qui suffoque énergétiquement. Mais la Terre s’en remettra, l’humanité moins. 

Nous créons la réalité que nous avons sous nos yeux suivant nos croyances et nos certitudes. Si je suis persuadée que le monde va mal, cela se déroulera sous mes yeux. Si je suis persuadée qu’il reste un espoir, sous mes yeux, le fil d’actualité positif apparaitra. Faites l’expérience, tentez de modifier vos pensées, tentez de modifier vos croyances et avec émotion s’il vous plait ! Une pensée sans émotion agit peu. Nous ne sommes pas impuissants, nous sommes le centre même de notre réalité et notre responsabilité est de prendre soin de nous, de nos pensées ! Et alors le coeur s’ouvre vraiment, on ressent enfin les valeurs qu’on prône habituellement sans les sentir (Exemple : dire qu’on aime sans ressentir d’amour.) Cette fois on vibre, on mûrit, on grandit, on agit. Les couleurs changent sous nos yeux , on ne perçoit plus rien de la même manière en se changeant nous-même !

Essayez, ça vaut le coup.

Baya Onor qui vous aime

Que l’âme gouverne le corps

Je prends l’exemple de la dépendance à la nicotine pour expliquer comment de nos jours notre corps gouverne notre âme. Notre corps est censé être au service de notre âme pour évoluer dans ce monde et réaliser le maximum de nos possibilités sur Terre.

Comment distinguer l’appel de l’âme de l’appel du corps ? 

Prenons l’exemple de la dépendance à la cigarette. Le ventre et le mental (qui fait partie du corps puisqu’il est un muscle du cerveau) veulent de la nicotine : c’est l’appel du corps. L’âme, elle, ne veut évidemment pas fumer et n’a pas besoin de nicotine. Cette âme, c’est vous. C’est vous qui voulez un jour arrêter de fumer : c’est l’appel de l’âme. (AMEN)

Pourquoi fume-t’on quand même ? ( Pourquoi résiste t-on à l’âme ?)

Le mental, lui, résiste à l’âme et se trouve alors des raisons de fumer. « C’est un plaisir de fumer », « je ne pourrai pas profiter de la vie sans », « je n’arriverai pas à arrêter », « ce n’est pas le bon moment… »Le mental donne des raisons au corps physique de continuer son geste. Pourquoi ? Parce que votre mental est dupé par le conditionnement de la nicotine et les représentations sociales de la cigarette. Lorsqu’on fume, on ingère une drogue et on a entrainé son mental et donc son corps physique à agir d’une certaine manière. Un peu comme-ci on habituait son corps physique à une posture de yoga. Sauf qu’ici, c’est une mauvaise posture. On a donc créé des flux neuronaux qui vont dans le sens de la cigarette. De plus, on associe la cigarette à des situations de vie, bonnes ou mauvaises. Plus la cigarette prend de la place dans la vie, plus il y a de circuits neuronaux créés dans le cerveau, plus le mental se déploie en faveur de la cigarette. Le mental/le corps physique est dupé et résiste à l’appel de l’âme qui est d’arrêter de fumer, enfin pour l’instant ! Ici, c’est donc le corps physique/mental qui gouverne votre âme et non le corps physique/mental qui est au service de votre âme.

L’appel du corps c’est quoi ? 

Le corps physique informe par des stimuli, par des maladies, par des douleurs, par des signes, des tentations, des envies, du dégout. Mais si le corps physique est lui-même dupé il va falloir distinguer le bon du mauvais appel ! Lorsque votre corps physique réclame de la nicotine votre mental traduit par : « Je me fumerai bien une petite clope! » Lorsque votre corps physique n’en peut plus du goudron et autres substances contenues dans la cigarette, le mental (ou votre docteur) traduit par : j’ai une bronchite, faut que j’arrête de fumer. Le mental traduit tout ce qui se passe à l’extérieur de votre âme, il est le capteur qui traduit à votre âme les stimuli de votre corps physique et de votre environnement, pour qu’ensuite vous puissiez agir, ajuster votre comportement. Le mental est rationnel, il est un simple ordinateur qui traduit, puis qui beugge quand il est en présence de nicotine.

Comment j’écoute mon âme ? 

Pour arrêter de fumer et écouter son âme, il va donc falloir reconnaitre quand est-ce que votre mental est en train de vous duper, de vous parler, de vous nuire et le faire taire ou le rassurer. Il existe des tas de techniques de déconditionnement : se répéter des phrases affirmatives pour changer vos circuits neuronaux, devenir l’observateur de votre mental, revenir dans l’instant présent, respiration, sport, méditation…

Pour arrêter de fumer, il ne faut donc pas une puissante volonté ou un « sacré mental », au contraire, il faut le déconditionner, lui faire changer de discours, le rassurer, le désamorcer. 

Etant donné qu’on est bien souvent déconnecté de son âme ou qu’on ne connait pas du tout comment on fonctionne personnellement, on croit alors le mental et ce qu’il dit. La nicotine est un bon exemple mais l’on peut remplacer la nicotine par des tas d’autres éléments extérieurs dont on n’arrive pas à se séparer, auxquels notre corps physique/mental résiste.

Ps : Utiliser un substitut nicotinique pour cesser de fumer, c’est faire durer la souffrance. C’est comme arrêter le fromage mais boire du lait. Cesser de fumer, c’est facile, la dépendance au corps physique n’est pas longue et déconditionner son mental est un réel plaisir puisque derrière le déconditionnement il y a notre âme et c’est bon de se retrouver.

Belle reconnexion à tous ! 

Baya Onor qui vous aime.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :